Les grands rendez-vous du Sud
| du | | mars 10 | 11/03 14:00 |  | | au | | mars 10 | 25/03 17:00 |  | Paris France
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| Série de conférences par Dominic Thomas, UCLA
Dominic Thomas, professeur de littérature comparée et directeur du Department of Francophone Studies de l’Université de Californie à Los Angeles, est invité au musée du quai Branly du 5 au 26 mars 2010, pour une série de 3 conférences-débats sur :
* les études postcoloniales : transcolonialisme et transnationalisme
* les questions postcoloniales dans l’espace public
* la littérature africaine 50 ans après les indépendances
ainsi qu’une journée d’étude pour les doctorants, en collaboration avec des centres universitaires américains à Paris.
Dominic Thomas, membre du GDRI et participant invité au récent colloque sur les littératures noires (BNF-musée du quai Branly), est spécialiste des cultures et littératures francophones.
Son enseignement et ses recherches portent sur le cinéma francophone, la littérature anglophone en Afrique, le postcolonialisme, le nationalisme culturel, les questions d'immigration et de racisme en France.
Il a publié deux livres remarqués, le premier en 2002, Nation-building, Propaganda and Literature in francophone Africa (Indiana University Press), le second en 2007, Black France : Colonialism, Immigration and Transnationalism (IUP, un essai sur les politiques d'échanges culturels entre l'Afrique et la France.
Les études postcoloniales : transcolonialisme et transnationalisme
Mardi 9 mars – salle de cinéma – 14h à 17h
Avec chercheurs et doctorants en France
ouvert au public
Avec Dominic Thomas, Lydie Moudileno, Gisèle Sapiro, Zahia Rahmani, Catherine Coquery-Vidrovitch, Xavier Garnier
Les questions postcoloniales dans l’espace public
Mardi 16 mars – salle de cinéma – 14h à 17h
Avec chercheurs et doctorants en France
ouvert au public
Avec Dominic Thomas, Sarah Frioux-Salgas, Pascal Blanchard, Nicolas Bancel, Véronique Rieffel, Nacira Guénif-Souilamas, Françoise Vergès
La littérature africaine 50 ans après les indépendances
Jeudi 25 mars – salle de cinéma – 14h à 17h
Avec Dominic Thomas, Léonora Miano, Alain Mabanckou, Nicolas Martin-Granel, Abdellah Taïa, Salim Bachi, Faïza Guène
musée du quai Branly
37, quai Branly
75007 – Paris
En savoir plus
http://www.quaibranly.fr/fr/programmation/manifestations-scientifiques/conferences.html
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| du | | mars 10 | 12/03 14:30 |  | | au | | juin 10 | 11/06 14:30 |  | Paris France
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| Manuscrit francophone 2009 - 2010
Écrivains francophones : le processus de la création
Écrire d'ici ou de là ne revient pas exactement au même. Les écrivains dits francophones sont dans une situation d'écriture spécifique. L'étude de la genèse de leur travail de création poétique (au sens large), à partir de leurs manuscrits, tapuscrits, correspondance et divers documents privés ou publics, éclaire donc leurs parcours créatifs et permet d'en nourrir une future édition critique.
Tel est l'objet des séminaires "francophones" de l'ITEM qui feront le point sur des cas précis à partir de recherches en cours.
Chaque séance sera organisée à partir d'une présentation de l'état des lieux par un chercheur impliqué suivie par un débat.
Le 12 février 2010 (14h30 - 16h30)
Nicolas Martin-Granel et Daniel Delas : « Tchicaya U Tam'si et la phratrie congolaise »
Lieu: ITEM, ENS, 45 rue d'Ulm 75005. Salle IHMC, esc. C, 3e étage
Le 5 mars 2010 (14h30 - 16h30)
Claire Riffard : « Editer J.J. Rabearivelo : approche génétique d'un corpus littéraire malgache »
Lieu: ITEM, ENS, 45 rue d'Ulm 75005. Salle Cavaillès
Le 2 avril 2010 (14h30 - 16h30)
Nicolas Martin-Granel : « "Le quatrième côté du triangle" ou la quadrature de sexe : approche génétique du "continent noir" dans la fiction de Sony Labou Tansi »
Lieu: ITEM, ENS, 45 rue d'Ulm 75005. Salle IHMC, esc. C, 3e étage
Le 14 mai 2010 (14h30 - 16h30)
James Arnold : « Génétique et contemporanéité des oeuvres de Césaire ; le cas du Cahier d’un "retour au pays natal" »
Lieu: ITEM, ENS, 45 rue d'Ulm 75005. Salle Cavaillès
Le 11 juin 2010 (14h30 - 16h30)
Jean-Pierre Orban : « Interférences et création : interventions de l’éditeur dans le processus de création chez quelques écrivains francophones »
Lieu: ITEM, ENS, 45 rue d'Ulm 75005. Salle Cavaillès

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| du | | mars 10 | 13/03 10:00 |  | | au | | mars 10 | 21/03 19:00 |  | Annaba Algérie
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| Kalimat
Tout ce qui est présenté dans l'espace d'exposition a en quelque sorte été « écrit », c'est-à-dire inscrit sur le papier à la manière de l'écriture, avant d'être donné à voir – donné en spectacle.
Le visiteur – spectateur de cette « pièce de théâtre » en écriture arabe est invité à circuler librement dans un espace dans lequel sont présentés trois états du trait intitulés visages, paysages et gribouillages.
Ces trois états d'un tracé manuel font tous référence à l'écriture : c'est-à-dire à l'échelle à laquelle les mots arabes sont usuellement tracés à la main sur une feuille de papier. Tous les tracés (dessins) présentés sont grossis dans la proportion suivante : le mot écrit (1 cm de haut maximum) est porté à la dimension d'un portrait (30 cm) soit un grossissement linéaire de 3 000% et un grossissement en superficie de 90 000%. Les deux autres types de tracés subissent le même type de grossissement : les gribouillages passent ainsi de 2 cm à 60 cm et les paysages de 10 à 300 cm environ.
Cette simple (et énorme) amplification du tracé écrit donne d'abord à voir l'énergie qui émane du tracé de l'écriture. Si l'on prend le tracé des visages, à première vue, de dos, pour un spectateur en langue arabe, il s'agit de mots, « graphiés » de
manière très conventionnelle. À première vue, pour un spectateur de langue occidentale, il s'agit des traits de visages rapidement jetés sur le papier, presque caricaturaux… Un second temps, fruit d'un effort d'attention, est nécessaire pour entrevoir autre chose, pour inverser le rapport premier.
L’expostion Kalimat a été conçue par ALIS.

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| du | | mars 10 | 13/03 21:00 |  | | au | | avril 10 | 26/04 19:00 |  | Dakar Sénégal
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| L'Institut français Léopold Sédar Senghor fête les Indépendances
À l'occasion du cinquantenaire des indépendances, l'Institut français Léopold Sédar Senghor de Dakar propose un programme musical avec trois grands orchestres nationaux de la période des indépendances venant du Bénin, du Sénégal et de Guinée. Cet événement musical sera accompagné d'une conférence de Florent Mazzoleni, critique musical et auteur de L'épopée de la musique africaine, sur l'histoire des musiques modernes africaines, des indépendances à aujourd'hui.
Concert
Samedi 13 mars à 21h
Le Tout puissant orchestre Poly-Ryhtmo de Cotonou
Informations :
Concert au Théâtre de Verdure
Prévente : 8 000 fcfa - Le jour J : 10 000 fcfa
Samedi 20 mars à 21h
L'Ucas Jazz band de Sédhiou
Informations :
Au Théâtre de Verdure
Prévente : 3 000 fcfa - Le jour J : 5 000 fcfa
Mercredi 31 mars à 21h
Bembeya Jazz National
Informations :
Au Théâtre de Verdure
Prévente : 8 000 fcfa - Le jour J : 10 000 fcfa
Conférence
Lundi 26 avril à 19h
Afro-pop, histoire d'une modernité musicale en Afrique francophone par Florent Mazzoleni
Une conférence musicale singulière, hors des sentiers battus, mêlant extraits audio, photo, et vidéo. Florent Mazzoleni y évoque ouvertement la belle époque des musiques africaines, qui commencent enfin à être redécouvertes au grè de la décennie 2000.
Auteur notamment de l'Épopée de la musique africaine (Hors Collection, 2008) ou de Salif Keïta, la voix du mandingue (Demi-Lune, 2009), il retrace l'histoire des musiques modernes africaines, des indépendances à aujourd'hui. Durant plus de deux heures, émotions fortes et sonorités hypnotiques seront les maîtres mots d'un voyage à travers un véritable âge d'or musical.
Il sera question d'authenticité culturelle, de profondeur vocale, d'exubérance instrumentale et de chants incantatoires, la naissance d'une musique populaire africaine alliant tradition et modernité électrique, de 1960 à nos jours.
Pays évoqués : Guinée, Mali, Sénégal, Bénin, Côte d'Ivoire, Burkina-Faso, Cameroun, Congo Brazzaville, République Démocratique du Congo…
Informations :
Salle de cinéma - Entrée libre
Institut Français Léopold Sédar Senghor
89, rue Joseph T. Gomis BP 4003, Dakar, Sénégal
tel. 823 03 20

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| mars 10 | 15/03 12:00 |  |
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| Lancement : Bibliodiversité(s), revue universitaire du livre dans la mondialisation, une publication de l’Alliance internationale des éditeurs indépendants, en partenariat avec Double ponctuation
Ligne éditoriale prévisionnelle de la revue :
- Coordonnée par des chercheurs et enseignants-chercheurs spécialistes du secteur du livre (voir la composition du Comité éditorial), la revue entend donner la parole en toute liberté à des universitaires et publier des articles d’une qualité scientifique irréprochable dans une perspective interdisciplinaire qui pourra réunir sciences de l’information et de la communication, sociologie, histoire, économie, droit, gestion ou encore sémiologie.
- La revue se donne comme projet éditorial de présenter des réflexions et analyses rigoureusement argumentées sur les évolutions propres à la « chaîne du livre », au regard de la mondialisation et de la révolution numérique : phénomènes de concentration, de censure, bouleversement de la diffusion/distribution, problématiques liées aux droits d’auteur et à la création, à la numérisation et à la commercialisation des ouvrages, aux politiques de soutiens publics du secteur, aux modifications des pratiques de lecture, etc. La perspective communicationnelle sera tout particulièrement privilégiée dans la mesure où il importe de préciser les effets produits par les mutations des industries culturelles sur les évolutions de l’espace public. Par ailleurs, l’objectif de la revue est également d’étudier et de définir les conditions favorables à la promotion et au renforcement de la bibliodiversité – la diversité culturelle rapportée au secteur du livre et de l’édition.
- L’ensemble des acteurs impliqués habituellement dans ce secteur pourront dans ce contexte faire l’objet d’études et d’analyse, de même que leur interaction. En effet, la « chaîne du livre » est entendue ici au sens large, courant de l’auteur au consommateurlecteur, en passant par l’éditeur, le diffuseur, le distributeur, le libraire et le bibliothécaire-documentaliste.
- Par ailleurs, le périmètre géographique considéré inclut forcément l’ensemble des zones de production et de diffusion du livre – qu’il soit tangible ou numérique. Ainsi, les réalités ou les effets de la mondialisation sur les « chaînes du livre » des pays émergents ou en développement pourront faire l’objet d’une attention particulière.
Le Comité éditorial :
- Le Comité est constitué d’au moins cinq membres, tous universitaires et chercheurs dans le domaine des Métiers du livre. Il regroupe en son sein au moins un ou deux francophones, un hispanophone et un anglophone.
- Le Comité – sauf extraordinaire – fonctionne à distance, par le biais d'une liste de diffusion et d’espaces / temps de concertation.
- Les membres du Comité sont désignés pour deux ans renouvelables. L’Alliance participe au choix des membres du Comité, en particulier lors de sa création initiale.
- Le Directeur de la rédaction est tout spécialement chargé d’animer les discussions au sein du Comité, en veillant particulièrement à la fluidité des échanges, au respect du calendrier, aux processus de prise de décision. Secrétaire de fait du Comité, il est au service de la revue et assure le lien avec l’éditeur. Il a par ailleurs un pouvoir de proposition (sur les sujets et les thèmes traités par la revue) et un pouvoir d’initiative en ce qui concerne la gestion générale de la publication.
- Le Comité est chargé de susciter, de sélectionner, de lire et de valider les textes/articles qui seront publiés dans la revue. Les membres du Comité pourront être aussi auteurs, sans pour autant que leurs textes soient publiés prioritairement. Dans tous les cas, les articles feront l’objet d’un processus d’évaluation en « double aveugle » par des référés désignés par le Comité éditorial, et ne seront publiés qu’en cas d’évaluation positive.
- Eva Hemmungs Wirtén (Suède), Simone Murray (Australie), Luc Pinhas (France), Gisèle Sapiro (France), Gustavo Sora (Argentine) et Josée Vincent (Québec – Canada), ont accepté de faire partie du Comité éditorial.
Le Comité scientifique :
- Le comité scientifique est composé de chercheurs relevant de l’ensemble des disciplines susceptibles de s’intéresser au champ thématique de la revue ; ils lui apportent leur garantie
scientifique.
- Le comité scientifique peut proposer au Comité éditorial des orientations pour la revue, en fonction notamment de l’évolution des problématiques de recherche dans le champ : il peut proposer des thèmes et des directeurs pour les dossiers thématiques.
- Les membres du comité scientifique peuvent participer à l’évaluation des articles reçus
par le Comité éditorial. Ils peuvent aussi proposer d’autres lecteurs.
- Françoise Benhamou, Jacques Michon, Jean-Yves Mollier et André Schiffrin ont accepté
de faire partie du Comité scientifique
Caractéristiques et fonctionnement de la revue :
- L’éditeur de la revue sera l’Alliance internationale des éditeurs indépendants.
- Titre / sous-titre provisoire : Bibliodiversité(s) – revue universitaire du livre dans la mondialisation.
- Internationale, la revue sera entièrement éditée en ligne, sous un format numérique à
définir.
- Elle aura une périodicité semestrielle dans un premier temps et pourrait se composer d’un minimum de 5 articles par numéro – étant entendu que chaque article compterait au minimum 10 000 signes – probablement plutôt entre 20 et 40 000 signes.
- Les auteurs autoriseront la publication de leurs textes dans la revue – sans prétendre à une rémunération, la publication étant de fait une valorisation de leur travail de recherche. La revue sera publiée en « Open Access », sous une licence relevant du droit français, interdisant l’exploitation commerciale des contenus mais encourageant leur diffusion.
- Les articles devront être rédigés et seront publiés dans une des trois langues suivantes : français, anglais ou espagnol. Une traduction en anglais des résumés serait assurée par
l’éditeur.
- Les articles se composeront d’un titre, d’un sous-titre éventuel, d’un résumé du texte, de
l’article lui-même, d’une bibliographie et, le cas échéant, d’un ensemble de références et de notes qui, pour des raisons de lisibilité, seront placées en fin d’article, ainsi que d’une courte bio-bibliographie de son auteur.
- La diffusion de la revue sera assurée par le biais des réseaux universitaires des membres du Comité et des auteurs. Par ailleurs, l’Alliance la diffusera à ses contacts : éditeurs membres, partenaires institutionnels, etc.
Lire le premier appel à contribution

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| du | | mars 10 | 15/03 20:30 |  | | au | | mars 10 | 27/03 19:30 |  | Paris France
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| Ismail - Hamlet
De Hakim Marzougui
Avec la complicité de Christian Siméon (Molière de l'auteur 2007)
Mise en scène Jean Macqueron - Assisté de Julie Macqueron
Avec : Christophe Garcia, Régie Cyril Dergent
Regard Philippe Ménard, chorégraphe en résidence
Production L’étoile du nord
Résumé
Ismail est laveur de cadavre. Pour lui, aujourd’hui est un jour particulier. Aujourd’hui, il va préparer le corps d’Abou Saïd, son oncle. Et s’il en est là aujourd’hui, Ismail, à laver la peau des morts, à boucher leurs orifices intimes, s’il vit avec une femme laide et muette, s’il est si pauvre, Ismail, c’est la faute d’Abou Saïd... Abou Saïd indirectement responsable de la mort du père d’Ismaël, son propre frère, Abou Saïd, qui désire la mère d’Ismail et qui finit par l’épouser.
Ismail-Hamlet est le monologue plein d’amertume, d’humour et de férocité d’un laveur de mort syrien qui aurait lu Shakespeare, Rabelais et Franquin.
Ce texte, tel qu'il est présenté en France, est la démonstration d'une heureuse collaboration entre un auteur syrien d'origine tunisienne, Hakim Marzougui, et son passeur français, Christian Siméon.
Il montre que le rire face à la mort et à l'injustice est la chose la plus partagée des deux côtés de la Méditerranée.
Autour du spectacle
Tous les mardis à 20h
Lecture de poèmes d’auteurs de langue arabe par les élèves de l’Ecole Stéphane Auvray-Nauroy dans le cadre du Printemps des poètes.
Mercredi 10 mars à 17h
Rencontre avec l’équipe artistique à la Bibliothèque Flandre, 41 avenue de Flandre 75019 Paris.
Tous les jeudis
Rencontre avec l’équipe artistique à l’issue de la représentation.
Carnets de voyage issus de la résidence à Alep, en Syrie, initiée par Monique Blin (Écritures Vagabondes, octobre 2004).
Samedi 13 mars à 17h30
Présentation de la résidence par Christian Siméon et lecture de son journal.
Samedi 20 mars à 17h30
Lecture des textes de différents auteurs de la résidence par Thomas Matalou.
Et aussi…
Samedi 27 mars à 17h30
Lecture de Fragments tunisiens de Christian Giudicelli par Baptiste Roussillon, en présence de l’auteur.
Pratique
L'Étoile du Nord
16 Rue Georgette Agutte
75018 Paris
01 42 26 47 47
lundi 8 à 20h30
mardi, mercredi et vendredi à 20h30
jeudi à 19h30
samedi à 16h et à 19h30
En savoir plus
http://www.etoiledunord-theatre.com/index2.html
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| mars 10 | 15/03 21:00 |  | Tunis Tunisie
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| Appel à solidarité avec IBLA
Mardi 5 janvier 2010, vers 14h15, la Bibliothèque de l’Institut des Belles Lettres Arabes de Tunis (IBLA) a été l’objet d’un énorme incendie. L’explosion, à l’origine de cet incendie, a coûté la vie au missionnaire italien, Gian-Battista Maffi. 60% de la Bibliothèque (qui compte environ 34000 monographies, dont la moitié en langue arabe et le reste dans les principales langues européennes), seraient partis en fumée. Une première estimation parle de 17 OOO ouvrages brûlés. L’équipe de la bibliothèque, les chercheurs impliqués dans l’institut et dans la revue qui en porte le nom (Revue IBLA) sont affligés. C’est un espace et un outil important de la recherche en Tunisie et sur les réalités tunisiennes, maghrébines, arabes et musulmanes qui est sinistré.
Face à ce drame qui frappe une communauté religieuse et prive la Tunisie d’un espace de savoir et de recherche en sciences humaines et sociales très important, nous nous adressons à la communauté scientifique, aux universités, aux centres de recherche, aux institutions et établissements culturels, aux communautés religieuses, aux collectivités publiques et territoriales, aux pouvoirs publics, à toutes les bonnes volontés pour organiser la solidarité avec l’équipe de l’Institut des Belles Lettres Arabes de Tunis (IBLA). Cet appel vise en premier lieu la mobilisation des moyens financiers nécessaires pour reconstruire la bibliothèque et la collecte massive d’ouvrages et de revues permettant à l’institut de continuer à jouer le rôle qui a été le sien depuis des décennies.
Premiers signataires par ordre d’arrivée : Cherif Ferjani (Professeur des Universités, Lyon), Claude Prudhomme (Professeur des Universités, Lyon), Jean-Dominique Durand ((Professeur des Universités, Lyon), Gilbert Menyer (Professeur émérite des Universités, Lyon), Rémy Boucharlat (Directeur de la MOM, Lyon), Bernard Geyer (directeur de Recherche CNRS, MOM, Lyon), Emmanuelle Vila (chercheur CNRS, MOM, Lyon), Katia Zakharia (Professeur des Universités, Lyon), Valérie Matoyan (Chargée de recherche CNRS, MOM, Lyon), Jérôme Muller (informaticien, MOM, Lyon), Jean-Claude Decourt (Directeur de Recherche, Mom, Lyon), Thierry Bossière ( Chercheur IFPO, Alep),Dominique Gonnet (Sources Chrétiennes, Lyon), Bernard Meunier (Sources Chrétiennes, Lyon), Issam Ghedab (Bibliothécaire, MOM, Lyon), Jean-Baptiste Yon (chercheur CNRS, Lyon) ; Nathalie Fournier (Vice-présidente recherche, université Lyon2), Sylvia Chiffoleau (chercheur CNRS, MOM, Lyon), Laura Battini (chercheur CNRS, MOM, Lyon), Djamal Benmerad (journaliste-écrivain, Bruxelle), Patrick Haenni (chercheur, Suisse), Kakary Sambe (enseignant et chercheur, Reims), Claudette Scemama (chargée de mission, Lyon), Abdalleh Cheik-Moussa (Professeur des Universités, Paris), Tahar Bekri (poète, MC, Université Ouest-Nanterre), Pierre-Louis Gatier (DR au CNRS), Floréal Sanagustin (Professeur des Universités, Lyon).
Compte pour recueillir vos dons à IBLA
PREL DE TUNIS SOLIDARITE IBLA
RIB: 60-20-36971-8 08 000 0006020369718 07
IBAN: TN59 0800 0000 6020 3697 1807
SIC: BIATTNTT
Présentation de l’histoire et du rôle que joue l’IBLA depuis sa création (présentation reprise sur le site d’IBLA) :
IBLA : Un institut de recherche, une bibliothèque et un lieu de travail pour les jeunes du quartier, un centre de documentation et de recherche, une revue et des publications.
L'histoire d'IBLA commence en 1926 avec la décision des Pères Blancs de créer une maison d'études et de recherche au Maghreb pour ceux qui y travaillent. C'est le Père Henri Marchal qui y aura pensé le premier, après l'échec des Pères Blancs à Ghardaïa, en Algérie, dû à leur ignorance de la langue arabe. La première communauté est installée le 18 novembre 1926 à la ferme de Boukhris près de La Marsa, à une vingtaine de kilomètres de Tunis, et comporte dès l'origine une composition internationale que l'IBLA garde encore aujourd'hui. Les cours commencent le 25, sous l'appellation de "Foyer d'études".
La maison d'études se déplace à la rue des Glacières à Tunis le 18 mai 1928, où elle prend officiellement le nom d'Institut des Belles Lettres Arabes (IBLA) le 30 mars 1931. Elle occupe effectivement son siège actuel à la rue Jamaa al-Haoua le 15 février 1932. Déjà en 1928, le centre d'études publie "Les Cahiers Tunisiens et Documents Tunisiens". En 1937 naît la revue "Ibla".
Bibliothèque privée, appartenant aux Pères Blancs, elle est ouverte aux professeurs, aux chercheurs et aux étudiants du troisième cycle. Elle est consacrée essentiellement à la littérature et aux sciences humaines dans le monde arabe et en particulier en Tunisie. La bibliothèque compte environ 34000 monographies, dont la moitié en langue arabe et le reste dans les principales langues européennes. Les revues (dont 150 en échange) sont dépouillées systématiquement. Tous les fichiers, auteurs et matières, ont été informatisés. Toutefois, les fichiers auteurs manuels continuent d'être tenus au jour. Dans le fichier matières, la « Tunisie » a droit a un fichier propre.
En 1949, suite aux grèves nationalistes, et pour empêcher que les élèves tunisiens puissent passer le bac, les autorités françaises, « La Résidence », ferment les lycées. Alors, des professeurs tunisiens, avec des coopérants français et des pères blancs, ouvrent aux jeunes les portes de l'IBLA, et y organisent des cours, pour éviter qu'ils ne manquent l'année scolaire. Les années qui suivent, les jeunes viendront à l'IBLA pour y étudier, ce qui amènera à la création d'un fond de bibliothèque conçu pour répondre à leurs besoins, c'est-à-dire, la bibliothèque IBLA pour les lycéens. Elle accueille des jeunes du quartier qui peuvent venir y étudier chaque après-midi, individuellement ou en groupe. C'est principalement en fonction des programmes scolaires que les livres et les nombreux documents de cette bibliothèque sont choisis. Un fichier informatisé est mis à la disposition des élèves qui s'initient ainsi, avec l'aide des responsables, à des recherches de documents disponibles pour un sujet donné.
Les jeunes trouvent au sein de la bibliothèque une salle commune de travail, de petites salles individuelles, un soutien scolaire en cas de besoin, souvent individualisé et un équipement informatique conséquent.
La revue Ibla est née en 1937. Ses fondateurs avaient la certitude que la Tunisie allait devenir un jour indépendante, qu'il fallait respecter et faire connaître la culture tunisienne dans tous ses aspects et soutenir les Tunisiens en tant que protagonistes dans leur propre culture. Elle commence comme un simple bulletin de liaison polycopié entre les sympathisants européens qui veulent connaître les Tunisiens. Elle sera lue avec attention par les colons qui souhaitent mieux employer leurs ouvriers agricoles et dont certains d'entre eux participent aux mouvements d'Action Catholique. Elle cherche à éclairer et à rapprocher l'élite franco-tunisienne : compréhension du peuple, guide pour des contacts profonds, insertion de morale universelle. Le tirage atteint 2 500 exemplaires en 1944. Une collection parallèle, Le Bled, est basée essentiellement sur l'arabe dialectal. Dès les premiers numéros de la revue, certaines rubriques sont signées par des Tunisiens et Tunisiennes. En 1959 apparaît le premier liminaire signé par un Tunisien, T. Guiga, dans un numéro consacré à l'éducation des adultes. À partir de 1977 le comité de lecture de la revue est composé majoritairement par des Tunisiens.
Auparavant, dans la première " Maison d'Études ", et dès 1928, des brochures avaient été distribuées aux étudiants pour leur faciliter la connaissance du milieu tunisien, de la culture arabe et de la religion musulmane. Elles contiennent des contes, des poésies et des proverbes, ainsi que des conversations. Le tout est traduit en français avec introductions et glossaires. Elles forment deux séries : Les Cahiers Tunisiens et Documents Tunisiens. Les deux dimensions de l'IBLA deviennent claires à partir des années quarante : d'une part formation ou étude, et d'autre part relations ou rayonnement non seulement avec les musulmans, mais aussi avec l'élite européenne chrétienne.
En savoir plus
http://www.iblatunis.org/
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| mars 10 | 16/03 20:30 |  | Pontoise France
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| Poussière de sang
Cie Salia Nï Seydou
"Une tempête chorégraphique née d'une poudrière !"
Il y a des moments de l'existence où tout semble acquis et où, soudain, ce temps paisible nous échappe et se transforme en une tempête dévastatrice.
Les chorégraphes Salia Sanou et Seydou Boro en ont vécu un, quand, à l'instant même où ils inauguraient à Ouagadougou leur Centre de Développement Chorégraphique, une émeute mit la ville à feu et à sang durant deux jours. Nourris de cet épisode, sept danseurs et quatre musiciens nous démontrent ici comment l'irruption de la violence au cœur d'un vécu positif peut mettre à mal la fragilité des équilibres vertueux. Tensions extrêmes, corps éprouvés par la vie ou se brisant par la chute… Sur le plateau : une démonstration implacable qui interpelle les consciences, quelle que soit la latitude !
Apostrophe (L')
Théâtre des Louvrais, place de la Paix, 95300 Pontoise, France
tel. 01 34 20 14 14

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| du | | mars 10 | 18/03 09:00 |  | | au | | mars 10 | 20/03 09:00 |  | Agadir Maroc
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| Le Griot blanc, lectures
Marc Roger est lecteur public de la Compagnie La Voie des Livres. Il décline sa passion de la lecture à voix haute depuis octobre 1992. Le 31 mai 2009, il est parti à pied de Saint-Malo, accompagné de son âne. Destination : 5 000 km au sud, Bamako, sa ville natale. Tout au long de ce voyage, Marc Roger agrémentera ses étapes de lectures publiques (romans, poèmes et nouvelles, d'auteurs de littérature française et étrangère).
Textes lus en fonction des publics et des lieux :
Amkoullel, l'enfant Peul, Amadou Hampaté Bâ (Mali), éd. Actes Sud
Verre cassé, Alain Mabanckou (Congo), éd. Seuil
Les petits garçons naissent aussi des étoiles, Dongala (Congo), éd. Le Serpent à plumes
L'Ivrogne dans la brousse, Amos Tutuola (Nigéria), éd. Gallimard
Eldorado, Laurent Gaudé (France), éd. Actes Sud
Œuvre poétique, Léopold Sédar Senghor (Sénégal), éd. Seuil
Tambour-Babel, Ernest Pépin (Guadeloupe), éd. Gallimard
Le Ventre de l'Atlantique, Fatou Diome (Sénégal), éd. Anne Carrière
Méharées, Théodore Monod (France), éd. Actes Sud
Cet événement est organisé par le service de coopération pour le français.
Lieu : Jardin Olao, Jardin du complexe culturel Jamal Addora, Collège Paul Gauguin, Institut français d'Agadir

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| du | | mars 10 | 18/03 20:00 |  | | au | | mars 10 | 20/03 20:00 |  | Marseille France
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| Représentation Crabe rouge
Un devoir de mémoire sur les disparus du Beach de Brazzaville. Un épisode sur la guerre au Congo Brazzaville présenté dans le cadre du festival "Arrêtons le gaspillage"
Résumé :
Dans le Crabe Rouge, bar le plus chaud de Diata-ville, une foule se précipite pour suivre le procès national diffusé en direct à la télé : L'affaire des disparus du Beach.
Pendant ce temps, une loi pendue dans un verre de bière par un agent de la sécurité, déclenche la colère d'un enfant soldat qui ouvre le feu. La loi dit : "Interdiction formelle de vendre la bière sur toute l'étendue du pays pendant le procès national"
À la télé, une mascarade se prépare car les accusés ne veulent pas se débarrasser de leurs revolvers cachés sous les culottes. Heureusement un rescapé, témoin du massacre, se présente. Mais ce dernier est sourd, donc muet.
Dans le bar une fille hurle l'absence de ses deux enfants perdus lors du retour des réfugiés au port fluvial du Beach. Elle accouche d'un enfant qui refuse de naître à cause d'une coupure d'électricité…c'est le chaos. En attendant le verdict du procès à la télé, le bar est dans le noir….
Il ne s'agit pas d'expliquer l'affaire des disparus. L'intérêt de cette création ne concerne pas de trouver la vérité ou d'apporter la vraie version sur l'affaire.
D'une part, l'importance pour nous c'est d'exprimer à travers les costumes, la lumière, les émotions, le jeu et autres éléments de la scénographie, tout le ressenti d'un peuple par rapport à l' "affaire", avant pendant et après. Les influences ou les polémiques que cela a du suscitées.
D'autre part, comment raconter ce que nous avons vécu, l'horreur, sans pathos ? On dit que "la guerre anesthésie les consciences", comment faire notre propre devoir de mémoire, rendre justice à nos disparus tout en gardant l'élan vital de notre jeunesse, l'insouciance et la joie qu'on confère à nos âges ? C'est ce que notre travail tente de faire : une mise en scène axée sur la liberté du jeu des comédiens, l'éclatement de la narration comme celui des repères de temps et d'espace. L'humour.
Au début du spectacle, les codes du spectacle sont celui du théâtre amateur, jeu outré, acteur manquant, spectacle pas prêt lors de l'entrée des spectateurs, fausses coupures d'électricité, technicien qui traverse le plateau pour les derniers réglages, textes qui traînent sur le plateau, tout le "bordel" d'une représentation d'enfants de cinq ans. C'est ce que nous appelons : un théâtre portatif avec un décor simple, une lumière composée des lampes allogènes, conçu pour être joué quelque soit le lieu.
Julien Mabiala Bissila - Compagnie Nguiri-Nguiri théâtre - Congo Brazzaville
Théâtre des Bernardines
17 bd Garibaldi, 13001 Marseille, France
En savoir plus
http://www.theatre-bernardines.org/agenda
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| mars 10 | 19/03 20:30 |  | Paris France
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| Drum
Zola Maseko
Un film bouleversant sur la vie d'un journaliste dans l'Afrique du Sud de l'apartheid.
Drum est la vie d'Henry Nxumalo, journaliste d'investigation renommé dans les années 1950 à Sophiatown, quartier symbolique de la résistance culturelle à Johannesburg. Il travaille dans un magazine noir à la mode, Drum, véritable arme médiatique à l'époque.
Durant cette période, toute une génération d'auteurs, de critiques, de musiciens et de journalistes sud-africains pointus, ont émergé et se sont exprimés dans cette résistance. Henry Nxumalo a risqué sa vie en dénonçant, malgré le harcèlement constant des autorités, les conditions de vie des Noirs qui ont vécu et travaillé pendant ces années de ségrégation.
Drum, film réalisé par Zola Maseko
Afrique du Sud, fiction, 2004, 104 min
Avec Taye Diggs, Jason Flemyng, Gabriel Mann, Tumisho K. Masha, Bonnie Mbuli, Moshidi Motshegwa
Projection suivie d'une rencontre
Débat animé par Catherine Ruelle
Musée Dapper - 35 bis, rue Paul Valéry - 75116 Paris
01 45 00 91 75
En savoir plus
http://www.dapper.com.fr/fiche-cine-club.php?id=4
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| mars 10 | 20/03 23:00 |  | Barcelone Espagne
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| Waberi ou l'écriture révoltée
2e Colloque international de LITPOST
(Groupe de recherche en Littératures et autres Arts Postcoloniaux et
Émergents)
Université autonome de Barcelone, les 9 et 10 juillet 2010
Abdourahman Waberi (Djibouti, 1965) est l’un des écrivains africains de langue française les plus remarquables. Conjugant avec fluidité le conte, la légende et le style journalistique, Waberi superpose les images d’un pays mythique à l’actualité politique, explore les marges de l’Histoire et dénonce la corruption dans sa trilogie autour de Djibouti (Le Pays sans ombre, 1994 ; Cahier nomade, 1996 ; Balbala, 1997).
Après le témoignage sur l’horreur du génocide rwandais (Moisson de crânes, 2000), l’auteur nous livre sa particulière auscultation de l’expérience de l’exil et du nomadisme (Rift routes rails, 2001 ; Transit, 2003). Aux États-Unis d’Afrique (2006) constitue un exercice stimulant de politique-fiction qui récupère la tradition du conte philosophique pour bouleverser l’ordre mondial établi.
Avec la publication récente de Passage des larmes (août 2009), sa toute dernière œuvre de fiction, écrite sous le regard tutélaire de Walter Benjamin, Waberi revient sur Djibouti pour explorer les traces du temps et de la mémoire. Malgré ce riche parcours, l’écriture de Waberi, à la fois poétique et engagée n’a pourtant pas fait jusqu’à présent l’objet d’une approche spécifique.
Situé au croisement de plusieurs territoires géographiques et intellectuels, Waberi fait de l’hybridation - modèle d’écriture postcoloniale très apprécié et étudié au risque d’en étouffer d’autres - la pierre de touche de son esthétique. L’écriture migrante et le nomadisme culturel sont par ailleurs à la base des Littératures-monde dont Waberi se réclame. Cette étiquette devenue à la mode semblerait cependant plus efficace lorsqu’il s’agit de sortir du clivage littérature hexagonale-francophone qu’à l’heure de poser les bases du renouvellement qu’elles revendiquent.
Jusqu’à quel point l’oeuvre de Waberi est-elle une illustration du Manifeste ? Quels sont, en définitive, les déviations et les points de rencontre entre théorie et pratique ? D’autre part, certaines voix dénoncent l’inopérance, en termes de combat politique, de la prolifération des discours de célébration du multiculturel. Quels sont les enjeux de l’articulation entre poésie et engagement que nous propose Waberi ?
Dans son article Les enfants de la postcolonie, Waberi dresse une périodisation des littératures africaines dont la dernière génération serait formée par les écrivains “franco-quelque chose” dans laquelle il s’inclut. Pour légitimer leur place dans le champ littéraire, les écrivains postcoloniaux cosmopolites sont souvent amenés malgré eux à élaborer des textes littéraires sophistiqués qui répondent à la demande d’altérité des lecteurs occidentaux. Face à ce dilemme, les auteurs cherchent la connivence du public en déconstruisant avec profusion d’humour et d’intertextualité des notions telles que celles d’exotisme ou d’authenticité pour, les prenant au deuxième degré, les parodier, les pasticher, bref révéler l’imposture de tout essentialisme.
Or, il convient de se demander dans quelle mesure le recours à ces jeux de déconstruction permet d’échapper de manière efficace aux supercheries qu’on prétend dénoncer. Autrement dit, comment pourrait-on réussir à exhiber le caractère factice de toute forme de doxa culturelle sans contribuer en même temps à sa perpétuation ? Si les études postcoloniales d’orientation matérialiste ont abordé la question des exotismes postcoloniaux (Ahmad : 1992 ; Huggan : 2001 ; Brouillette : 2007), il n’existe pas jusqu’à présent une interrogation manifeste sur cette problématique dans le champ francophone. L’œuvre de Waberi par la diversité des horizons de réflexion qu’elle propose, nous invite à examiner ce qui en est dans les textes comme dans leur circulation et transmission.
Le colloque s’organise autour des axes de réflexion suivants :
1. Waberi-sur-Seine : cosmopolitisme, nomadisme, hybridation...
2. Figurations de l’auteur postcolonial africain dans le champ littéraire francophone
3. Waberi et le Manifeste Pour une Littérature-Monde : de la théorie à la pratique
4. L’écriture poétique
5. Poétique et politique
6. Figurations de l’exil et de la mémoire
7. Enjeux de réception et circulation des textes
8. La culture littéraire de Waberi
9. Écriture et imposture
10. Waberi ludique
La langue du colloque est le français. La publication d’un volume contenant une sélection des travaux présentés est prévue.
La date limite pour l’envoi de propositions (résumé de 20-30 lignes) est fixée au 20 mars 2010.
Contact : Mar Garcia (mariamar.garcia@uab.cat)

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| du | | mars 10 | 22/03
|  | | au | | mars 10 | 28/03
|  | Vernon France
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| 8e Salon du Livre d'Aventures - Africa.lire
Le réseau des bibliothèques, l'association de Lectures en Aventures et les libraires partenaires vous proposent de vibrer pour l'Afrique noire.
50 auteurs invités, des conférences, des spectacles, des projections pendant quatre jours, dans le réseau des bibliothèques et médiathèques de la CAPE (Communauté d'Agglomération des Portes de l'Eure).
Le prix Escapades sera décerné lors du prochain Salon du livre d’aventures qui aura lieu à Vernon du 25 au 28 mars 2010 sur le thème de l’Afrique noire.
La sélection :
Mathématiques congolaises de Jean In Koli Bofane Actes Sud, 2008
La défaite des mères de Yves Pinguilly et Adrienne Yabouza, Oslo éditions, 2009
Le roi de Kahel de Tierno Monenembo, Seuil, 2008
La femme aux pieds nus de Scholastique Mukasonga, Gallimard, 2008
Le passé devant soi de Gilbert Gatoré, Phébus, 2008
La malédiction du lamantin de Moussa Konaté, Fayard, 2009
À l'Espace Philippe Auguste
En savoir plus
www.salonlivre-vernon.org
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| du | | mars 10 | 23/03 20:00 |  | | au | | mars 10 | 27/03 20:00 |  | Bruxelles Belgique
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| Les Monologues voilés
Textes : Adelheid Roosen
Textes et mise en scène : Adelheid Roosen assistée d’Isabelle Wéry
Musique et chants : Hassiba Halabi.
Avec Jamila Drissi, Morgiane El Boubsi, Hoonaz Ghojallu
À l’instar des Monologues du Vagin dans lesquels elle a joué aux Pays-Bas, Adelheid Roosen a, pendant de longs mois, interviewé plus de 70 femmes musulmanes vivant aux Pays-Bas. Elle nous propose et nous restitue 12 monologues d’une exceptionnelle intensité, drôles, poétiques, émouvants, qui nous offrent le rare privilège d’entrer dans l’intimité de ces femmes, sans fausse pudibonderie ni voyeurisme.
Centre Wallonie-Bruxelles
7, rue de Venise – 75004 Paris
Courriel : info@cwb.fr
Tél : 01 53 01 96 96
Fax : 01 48 04 90 85
En savoir plus
http://www.cwb.fr/index.php?idStarter=212799
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| du | | mars 10 | 25/03 21:00 |  | | au | | mars 10 | 26/03 21:00 |  | Suresnes France
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| Baïbars
D'après le Roman de Baïbars
Adaptation Marcel Bozonnet, Judith Ertel
Mise en scène Marcel Bozonnet
Musique Richard Dobelski
Avec Mouhamad Al Rachi, Richard Dubelski, Hala Omran, Philippe Rodriguez-Jorda, Alain Saadeh,Yasmina Toubia et Sara Villeneuve
Longtemps transmise oralement par des conteurs professionnels, à raison d'un épisode par jour, cette épopée mêlant comédie, farce, violence, spiritualité… revient sur l'existence de Baïbars, sultan ayant régné sur le Caire et Damas dans la deuxième moitié du XIIIe siècle.
C'est une adaptation théâtrale de cette épopée initiatique que l'ancien administrateur général de la Comédie-Française nous présente cette saison. Traversant les principaux épisodes de la vie de cet esclave orphelin parvenu à se hisser au rang de sultan, le spectacle de Marcel Bozonnet réunit des comédiens et musicien venus de France, de Syrie, du Liban, de Tunisie et d'Algérie. Une représentation dont l'esthétique met en tension l'archaïque et le contemporain.
Théâtre de Suresnes Jean Vilar
16, place Stalingrad, 92150 Suresnes, France
tel. (rés) 01 46 97 98 10 | (adm) 01 41 18 85 85
fax 01 45 06 30 80
Jeudi 25 et vendredi 26 mars à 21h
Durée : 2h30
Tarifs : 20€ (plein) / 17€ (réduit) / 15€ (jeune - 26 ans) / 10€ (enfants -12ans)
En savoir plus
http://www.theatre-suresnes.fr/
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| du | | mars 10 | 26/03 10:00 |  | | au | | mars 10 | 31/03 19:00 |  | Paris France
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| Librairie du Sud - Culturesfrance
Salon du Livre de Paris
Le Cinquantenaire des Indépendances Africaines
Pour cette édition 2010, dans le cadre du Cinquantenaire des Indépendances Africaines, Culturesfrance proposera chaque jour des rencontres/dédicaces avec des auteurs africains animées par des journalistes, en partenariat avec TV5 Monde.
Chaque débat mettra à l'honneur l'un des pays du Cinquantenaire (Bénin, Burkina-Faso, Cameroun, Côte-d'Ivoire, Congo Brazza, Togo, Mauritanie, Sénégal, Madagascar, Niger, Gabon, Mali, Tchad, Centrafrique), en réunissant 50 écrivains et artistes venus spécialement ou issus des diaspora : Ken Bugul, Alain Mabanckou, Florent Couao-Zotti, Michèle Rakotoson, Tanella Boni, Kangni Alem, Patrice Nganang, Eugène Ebodé, Alfred Dogbé, Albakaye Ousmane Kounta, Mbareck beyrouck, François Nkémé, Kassimi Bamba...
Une soirée pour Haïti
Une soirée spéciale "Haïti" aura lieu le mardi 30 mars 2010 à partir de 19 heures sur le stand de la librairie du Sud pour le lancement de la nouvelle collection Cultures Sud avec son premier titre Haïti, une traversée littéraire (coédition Philippe Rey) et le Guide de la Caraïbe culturelle (Vents d'ailleurs).
De nombreux auteurs haïtiens et caribéens y participeront avec notamment : Kettly Mars, Danny Laferrière, Louis-Philippe Dalembert, Lyonel Trouillot ou Édouard Glissant... Les recettes de la vente de l'ouvrage Haïti, une traversée littéraire seront versées dans leur intégralité à une ONG Haïtienne.
Un Jeu concours
À l'occasion du Salon du livre de Paris, Olivier Barrot présentera une partie de sa bibliothèque idéale consacrée aux littératures francophones.
Un concours permettra à l'un des visiteurs du Salon de gagner l'ensemble de ces ouvrages grâce au tirage au sort qui aura lieu en présence d'Olivier Barrot le 26 mars sur le stand "Librairie du Sud / Culturesfrance", en partenariat avec TV5 Monde.
Un fond sud unique en France
Comme chaque année, Culturesfrance organise la "Librairie du Sud" afin de promouvoir la culture et l'édition de l'Afrique sub-saharienne et d'Haïti ainsi que la production française dans ces domaines. Sur cette librairie exceptionnelle, vous pourrez y trouver des titres édités au Nord comme au Sud : plus de 2000 titres seront disponibles.
Stand K72
Paris Porte de Versailles – Pavillon 1
Boulevard Victor, Paris 15ème
En savoir plus
http://www.salondulivreparis.com
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| mars 10 | 27/03 20:30 |  | Paris France
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| Koud'ip
Compagnie KS & CO (Guyane)
Un spectacle musical de polyphonies saramaca
Cette création plonge le spectateur au plus profond des traditions des communautés de Noirs-Marrons de Guyane, lui faisant découvrir la musique et les chants saramaca et les contes traditionnels bushinengue.
De nuit, autour d'un verre de bita, diseurs et choristes s'affrontent en paroles ou entrent en connivence dans des conciliabules chantés.
D'après des textes de Serge Abatucci, Édouard Glissant et Patrick Chamoiseau (Quand les murs tombent), Taneda Santoka
Avec Serge Abatucci, Carlos Rémie Seedo, Rosenal Geddeman, Michel Amiemba, Belisong Kwadjani, Carlo Kwadjani et Mario Kwadjani
Mise en scène : Ewlyne Guillaume
Scénographie : Emmanuel Duro
Création lumières : Michel Bourgade et Fred Belleney
Plein tarif : 12 €
Tarifs réduits : 10 € – Étudiants, demandeurs d'emploi, intermittents du spectacle
8 € – Les Amis du musée Dapper (entrée libre pour l'exposition)
Musée Dapper - 35 bis, rue Paul Valéry - 75116 Paris
01 45 00 91 75
En savoir plus
http://www.dapper.com.fr/fiche-spectacle.php?id=14
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| mars 10 | 30/03 22:00 |  |
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| Appel à contribution : Revue Bibliodiversité(s)
Les indicateurs de la bibliodiversité
En une dizaine d'années, le terme de bibliodiversité s'est installé dans le vocabulaire des professionnels du livre, porté par des éditeurs qui se réclament de l'indépendance, soucieux de justifier leur intervention dans l'espace public. Il a commencé à trouver sa légitimité en étant employé dans des rapports officiels, en lien avec le discours sur l'exception culturelle, pour lequel « le livre n'est pas un produit comme les autres ». Le fait que des institutions internationales, comme l'Unesco et l'Organisation internationale de la Francophonie, entendent désormais promouvoir la diversité culturelle, contribue tout autant à sa reconnaissance.
Nonobstant l’utilisation que ces organismes ont pu en faire, il est encore délicat aujourd'hui – sinon de définir le terme, forgé sur le modèle du concept de « biodiversité » – d'en évaluer précisément la portée, puis de mesurer les menaces qui pèsent sur la bibliodiversité. Quels principes faut-il défendre ? Comment apprécier l'état plus ou moins élargi, plus ou moins fragile, de la bibliodiversité ? Bref, quels en sont les indicateurs – et que nous disent-ils exactement ? Dans quelle mesure et de quelle façon peut-on la préserver ?
Ces questions générales en soulèvent d’autres, plus précises : la bibliodiversité s'apprécie-t-elle au nombre de titres publiés chaque année ? À leur diffusion et à leur promotion ? Au nombre d'éditeurs, par pays et par aire linguistique, et à leur statut ? Au nombre de traductions et, si oui, quelles sont les langues considérées ? La bibliodiversité se mesure-t-elle à l'aune de la pluralité plus ou moins grande de livres empruntés dans les bibliothèques ou consultés par voie numérique ? Doit-on distinguer entre diversité offerte et diversité consommée, entre bibliodiversité de l’offre et celle de la demande ? Quelles formes de censures ou d’autocensures la menacent ? Quels rôles les différents circuits de vente, et notamment la librairie, jouent-ils réellement dans sa défense, dans sa promotion ? Internet et le livre numérique peuvent-ils être un atout pour sa survie, comme semble par exemple le penser Chris Anderson. Au-delà des titres, qu'en est-il des contenus et de la « pensée critique » ? Quel rôle jouent ou peuvent jouer les politiques publiques de la culture et du livre en ce domaine ?
Les indicateur quantitatifs – par exemple, le nombre de titres total publiés par an dans un contexte donné (ainsi que tous les autres paramètres liés : nombre de nouveautés, réimpressions, etc.) ou bien encore le chiffre d’affaires de l’édition, ainsi que toutes les analyses en découlant – permettent-ils de mesurer la bibliodiversité ? Si oui, quels sont ceux qui sont les plus indiqués pour en rendre compte ? Par ailleurs, quels sont les indicateurs qualitatifs qu’il s’agit de considérer pour évaluer le niveau, le degré, l’indice de bibliodiversité d’un territoire donné, d’une maison d’édition, d’une bibliothèque ? La nature des entreprises favorise-t-elle – ou bien défavorise-t-elle – la bibliodiversité ; assure-t-on mieux sa promotion quand on est un éditeur indépendant, par exemple, ou bien les grands groupes fortement financiarisés sont-ils tout aussi aptes à « générer » de la bibliodiversité ?
Enfin, subsiste une question tout aussi primordiale – une fois les indicateurs repérés : comment calculer précisément les indices de la bibliodiversité en différents contextes ? Les données statistiques actuelles le permettent-elles ou convient-il de mettre en oeuvre de nouvelles bases de données ? Et, si oui, lesquelles ?
Voici quelques-unes des questions abordées dans ce premier numéro de Bibliodiversité(s). Les propositions d'articles – de 1000 à 1500 signes – devront être envoyées à Étienne Galliand (contact@double-ponctuation.com) avant le 30 mars 2010. Elles pourront – comme les articles – être rédigées en français, en anglais ou en espagnol, langues de publication de la revue. Elles seront évaluées, de façon anonyme, par deux membres des comités scientifique et éditorial.

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| avril 10 | 05/04 12:00 |  | Laval Québec
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| Appel à communications : « Texte africain et modernité »
Colloque international : 7-8 octobre 2010, Université Laval, Québec
Organisé par Justin Bisanswa
Chaire de recherche du Canada en littératures africaines et francophonie
La Chaire de recherche du Canada en littératures africaines et francophonie organise, les 7 et 8 octobre 2010, à l’Université Laval, à Québec, un colloque international consacré à la modernité du « texte » africain, qui rassemblera trente chercheurs dont les discussions prépareront un grand colloque sur « Roman francophone et modernité », qui se tiendra en mai 2011.
L’objectif de ce colloque est d’inviter les chercheurs travaillant sur différents genres (théâtre, poésie, roman, conte, épopée, essai, etc.) et différentes disciplines (musique, peinture, récit de vie, ) à se rencontrer pour débattre, et à quitter ainsi les classifications diachroniques, thématiques, géographiques, culturalistes, etc. qui figent les textes africains.
Les chercheurs auront l’occasion d’approfondir l’analyse des textes, afin de préciser ce sur quoi repose l’expérience de la singularité de chaque écrivain, de chaque créateur, et, à l’intérieur de son œuvre, la situation et l’apport de chaque texte dans la cohérence de celle-ci. Les chercheurs seront attentifs aux innovation sémantiques qui surgissent des ressources du langage : ici l’intégration de la fable, ou de l’épopée, de la citation, l’usage de la métaphore ou de l’oxymore, là une nouvelle congruence de la mise-en-intrigue, pour reprendre l’expression de Ricoeur.
En somme, il s’agit de se tourner vers l’énigme de la créativité et le fonctionnement de l’imagination productrice selon des règles, à travers la construction des intrigues singulières et la constitution par sédimentation d’une typologie narrative. On sait que se joue là une dialectique dans la fabrication de nouvelles intrigues singulières, entre le respect (conformité) et la transgression (déviance) par rapport aux normes inhérentes à toute typologie narrative. Ce qui est posé, c’est la question du langage romanesque (en ce qui concerne le roman, et pas seulement du roman comme genre), etc. dans l’ordre du discours africain sur le monde : son pouvoir de représentation et ses limites, sa légitimité et sa spécificité, par rapport à d’autres langages et à d’autres discours.
De plus, il s’agira de montrer, sur base des textes, que les romanciers francophones sont tous animés par une urgence et une pression de faire entendre une parole publique mais neuve, aux prises avec la langue et avec ses ressources, en prise sur la société et sur l’histoire, dans une double démarche de différenciation et de distinction.
L’analyse des textes nous permettra ainsi de saisir la modernité au-delà d’une époque, d’une culture, mais dans son sens profond et originel tel que la concevait Baudelaire qui pensait « tirer l’éternel du transitoire », capter la beauté de l’instant sans le savoir. La modernité renvoie donc à la singularité de l’œuvre ou de son créateur dans son rapport à l’histoire et au monde contingent et en relation avec une masse d’autres textes.
Ce colloque sera suivi, les 11 et 12 octobre 2010, d’un colloque hommage à Valentin Mudimbe, qui rassemblera vingt chercheurs. Il convient précisément d’inscrire la lecture de l’œuvre et d’analyser la singularité au regard de l’argumentation qui précède.
Veuillez envoyer votre (vos) proposition(s) de communication (15 lignes au maximum), accompagné d’un CV (de 6 lignes au maximum, précisant votre statut, votre institution universitaire, vos intérêts de recherche et vos publications récentes), au plus tard le 5 avril 2010, à l’adresse suivante : chaire.francophonie@fl.ulaval.ca

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| du | | avril 10 | 05/04 20:30 |  | | au | | avril 10 | 11/04 20:00 |  | Vincennes France
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| La semaine de l'Afrique en marche
L'objectif de cette manifestation culturelle est de contribuer à modifier le regard porté sur l'Afrique et les africains. Il s'agit de montrer un continent en marche, qui bouge, qui crée, qui est dynamique, qui est différent du monde occidental, en s'appuyant sur des expositions, débats, entretiens, films, concert, mais aussi en partageant, à cette occasion, un peu de la culture et de la convivialité de nos voisins du grand Sud.
Cette manifestation est montée en partenariat avec la Mairie de Vincennes, la librairie Millepages, le cinéma Le Vincennes, les galeries Frémeaux et Associés, Artedomus, d'Artempion et l'Espace Daniel Sorano.
Lundi 5 avril :
Début du programme de la semaine consacré à des films africains avec le Ciné Club de Laura
(avant première de “I bring what I love”au cinéma Le Vincennes à 20h30)
Mardi 6 avril :
Soirée d’inauguration de la semaine
Première rencontre-témoignage consacrée à une expérience d’orphelinat au Togo
(Maison des associations à 20h00)
Mercredi 7 avril :
Ateliers d’enfants (modelage/musique/contes) à Sorano
Conférence d’ethnomusicologie animée par Sandrine Loncke, universitaire à Paris VIII à 20h
Seconde rencontre-témoignage consacrée à des expériences terrain au Bénin
(Maison des associations à 20h00)
Jeudi 8 avril :
Troisième rencontre-témoignage consacrée à la relation des migrants avec leur village natal au Mali
(Maison des associations à 20h00)
Table ronde avec Léonora Miano et Nuruddin Farah
(Librairie Millepages à 20h30)
Vendredi 9 avril :
Conférence avec Henri Lopès et Lionel Zinsou, ainsi que d’autres experts du continent africain
(Auditorium Coeur de Ville à 20h30)
Quatrième rencontre-témoignage consacrée à une entreprise de mode sénégalaise - Défilé de mode
Samedi 10 avril :
Marché africain avec de nombreuses animations
(Place de l’Hôtel de Ville de 10h à 18h)
Spectacle de contes pour enfants par Naomi Canard “Ubuntu, contes de bonne espérance”
(Auditorium Coeur de Ville à 16h)
Concert de Salif Keita
(Salle Georges Pompidou à 20h30)
Dimanche 11 avril :
Journée porte-ouverte au foyer des trois territoires
la plupart des évènements sont gratuits sauf le concert de Salif Keita (plein tarif 29€), les contes (3€) et le cinéma (tarif usuels en salle).
En savoir plus
http://www.semaine-afrique-en-marche.fr/
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| du | | avril 10 | 09/04
|  | | au | | avril 10 | 10/04
|  | Châtenay-Malabry France
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| 3e Rencontres du livre Afrique-Caraïbes-Maghreb
Les 3e Rencontres du livre Afrique-Caraïbes-Maghreb se dérouleront les 9 et 10 avril 2010 au Théâtre La Piscine de Châtenay-Malabry.
Les auteurs et éditeurs qui souhaitent y participer peuvent contacter l’équipe d’organisation à l’adresse suivante : salondulivre.acm@free.fr
LA MANIFESTATION
Organisées conjointement par Les Associations interculturelles de Châtenay-Malabry, avec le soutien de la Mairie de Châtenay-Malabry, et de l’Inspection de l’Éducation nationale, ces rencontres ont pour but la promotion du livre, de la lecture publique et de la création littéraire.
L’enjeu de ces rencontres interculturelles est également la valorisation des divers publics à travers le livre et l’écriture, ainsi que la lutte contre les inégalités culturelles. C’est, à n’en pas douter, le projet d’une intégration sociale, économique et culturelle par la créativité et l’acquisition des connaissances.
Ce rendez-vous culturel pour aller à la découverte de l’Afrique, des Caraïbes et du Maghreb, par le livre, l’image et différentes formes culturelles, se déroule chaque année durant deux jours à travers la ville de Châtenay-Malabry avec la présence des auteurs dans les écoles, collèges et lycées, des récitals de poésie, un concours de contes à destination des écoles élémentaires et collèges, des lectures publiques, des ateliers d’écriture, pour finir en apothéose au Théâtre La Piscine, autour des tables rondes, des dédicaces, et des stands d’éditeurs.
En savoir plus
http://acoria.wizishop.com/salon-du-livre-afrique-caraibes-maghreb-2010.html
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| avril 10 | 15/04
|  | Maroua Cameroun
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| Appel à contribution pour le premier numéro de Mosaïques, revue de critique transdisciplinaire du Département de Langue française et Littérature d’Expression française de l’École Normale Supérieure de l’Université de Maroua (Cameroun)
Sous quelque angle que l’on puisse la considérer, l’écriture est d’abord tournée vers le monde réel, et est pour cela marquée par une tension entre totalité et discontinuité. Totalité de projets d’écriture qui veulent rendre compte de toutes les sociétés et de leurs langues ; (dis)continuité des mondes à décrire, fragmentés en cultures et en visages... Mosaïques invite à les lire ou à les relire de façon tranversale et abyssale, à la lumière d’une exigence d’actualité où se brisent et s’harmonisent paradoxalement des voies discordantes.
Mosaïques se veut alors une figuration critique de la diversité des expressions artistico-littéraires et ora-littéraires à la croisée des esthétiques et des imaginaires. Elle se veut aussi une transfiguration des impasses et des apories où s’engage l’épistémologie contemporaine pour actualiser les savoirs. Elle se veut enfin une tribune qui reconfigure et évalue ces savoirs à l’aune des pratiques scripturales pluridisciplinaires.
La revue Mosaïques, véritable métaphore de ce croisement des expertises, rencontre de regards autour des thématiques diverses, est un projet qui émerge à la charnière de cette convergence des modalités d’écriture et de lecture collectives qui établissent une certaine continuité entre la littérature, la langue, les sciences sociales et d’autres arts.
Directeur de publication
Pr. Maxime METO’O ETOUA
Comité scientifique
Pr. André-Marie NTSOBE, Université de Yaoundé I
Pr. Edward O. AKO, Université de Maroua
Pr. Benedicte Nicole MAUGUIERE, Colby College
Pr. Dominique RANAIVOSON, Université de Metz
Pr. Gervais MENDO ZE, Université de Yaoundé I
Pr. Simplice AMBIANA, Université de Yaoundé I
Pr. Pierre HALEN, Université de Metz
Pr. Edmond BILOA, Université de Yaoundé I
Pr. Sosthène ONOMO ABENA, Université de Yaoundé I
Pr. Richard Laurent OMGBA, Université de Yaoundé I
Pr. Michel BENIAMINO, Université de Limoges
Pr. Kumari R. ISSUR, Université de Maurice
Pr. Elena BRANDUSA STEICIUC, Université de Suceava
Pr. Isabelle GILLET-ROUSSEL, Université de Lille
Pr. Félix-Nicodème BIKOÏ, Université de Maroua
Pr. Albumita MUGURAS CONSTANTINESCU, Université de Suceava
Pr. Maxime METO’O ETOUA, Université de Maroua
Pr. Thomas SPEAR, City University of New York
Pr. Charles BONN, Université de Lyon 2
Pr. Bernard MBASSI, Université de Yaoundé I
Pr. Issa SAIBOU, Université de Maroua
Pr. Louis-Martin ONGUENE ESSONO, Université de Yaoundé I
Pr. Joseph NDINDA, Université de Ngaoundéré
Pr. Barnabé MBALA ZE, Université de Yaoundé I
Pr. DASSI, Université de Yaoundé I
Pr. Bernadette REY MIMOSO-RUYZ, Institut Catholique de Toulouse
Pr. Yamilé GHEBALOU-HARAOUI, Université d’Alger
Comité de rédaction
Pr. Maxime METO’O ETOUA
Dr Flora AMABIAMINA
Dr Raymond MBASSI ATEBA
M. Jean Claude ABADA
M. Sosthène ATENKE ETOA
M. Jacques EVOUNA
M. Jean Paul BALGA
M. Adam MAHAMAT
M. Amina GORON
M. Bernard AMBASSA FILS
Appel à contribution pour le premier numéro de Mosaïques, revue de critique transdisciplinaire du Département de Langue française et Littérature d’Expression française de l’École Normale Supérieure de l’Université de Maroua (Cameroun)
B. P.: 55 Maroua (Cameroun)
Tél. : (237) 22291890
e-mail: mosaiques@yahoo.fr
Thème : Nouveaux discours sur l’Afrique : scènes, configurations et enjeux
Cibles prioritaires d’exploitation : discours de Nicolas Sarkozy, de Barack Obama, du pape Benoît XVI, en direction de l’Afrique en 2009.
Argumentaire
L’année 2009 a été marquée par une sorte d’inflation discursive sur le continent africain. Le discours du très voyant et dynamique président français, Nicolas Sarkozy, à Dakar, les discours du tout premier président américain d’origine négro-africaine, Barack Obama, au Caire et à Accra, mais aussi les discours du successeur du très charismatique Jean-Paul II, le pape Benoît XVI, à Yaoundé et à Luanda, ont réveillé certains vieux débats et en enclenché de nouveaux sur l’Afrique. Mais bien avant eux, l’Afrique a fait l’objet du discours de maints orateurs depuis l’Antiquité : Hérodote, Plaute, Aristote, Frobenius, Gobineau, Hegel, Hitler, Goebbels et, plus récemment, si l’on peut dire, De Gaulle, Mitterrand, Chirac, etc.
Aujourd’hui, donc, comme hier, l’Afrique continue d’alimenter des processus discursifs extérieurs qui mettent en lumière d’importants enjeux de différenciation identitaire dans la construction contemporaine de l’altérité.
Qu’ils soient politiques, stratégiques, économiques, diplomatiques, philosophiques ou religieux, les récents (nouveau ?) discours sur le continent noir posent, dans le contexte frileux de la mondialisation des échanges, des contacts et des productions culturelles, la question de l’Autre africain, celle de ses croyances, de ses convictions, celle de sa place dans l’échiquier géopolitique mondial actuel. Si certains de ces discours remonétisent les clichés séculaires et éculés, en réintroduisant dans l’imaginaire du monde globalisé la symbolique dualiste du dominant/dominé, de même que les images hégéliennes d’une Afrique anhistorique, désespérément massée au seuil de l’Histoire, d’une Afrique unique, puérile et incapable d’autodétermination, d’autres, par contre, inaugurent une réelle nouveauté dans la perception et la construction d’une légitime citoyenneté africaine dans un monde qui, plus que jamais, surévalue l’universalité de certains concepts, sans pour autant rejeter de manière absolue les ancrages socio-ethniques et culturels, voire des replis identitaires.
Dans la continuité du débat contradictoire qu’ont alimenté un peu partout sur la planète ces discours, Mosaïques, la revue transdisciplinaire du Département de Langue française et Littérature d’Expression française de l’École Normale Supérieure de l’Université de Maroua, vous invite à réfléchir librement sur les nouvelles formes rhétoriques repérables dans le discours contemporain sur l’Afrique, en rapport avec la nouvelle cartographie géopolitique, identitaire et culturelle du monde. Quels thèmes ont mobilisé et mobilisent encore l’attention des orateurs occidentaux sur l’Afrique ? Quelles continuités ? Quelles ruptures ? Mais aussi quelles constances avec les discours préexistants sur le continent africain ? Quels sont les enjeux de ce nouvel imaginaire discursif, qui ne se prive par ailleurs pas d’une réelle référentialité littéraire, dès lors qu’il s’épanouit à partir des images d’Épinal d’une certaine littérature ? Quelles contraintes historiques, géopolitiques, idéologiques et morales exercent – ou alors s’exercent sur – les discours qui ont pour objet l’Afrique ?
Dans une approche préférentiellement comparatiste, les contributeurs s’efforceront de répondre à ces questions, et/ou à d’autres, avec toujours l’ambition de situer les enjeux réels de discours qui se donnent globalement comme régulateurs et ordonnateurs. Sans s’y limiter, les analyses pourront prendre appui sur les discours des leaders du monde qui ont jalonné l’année écoulée, pour s’interroger sur les enjeux philosophiques, idéologiques, économiques, politiques et géostratégiques explicites ou non qui s’y insinuent. On recourra, par exemple, à des approches sociologiques, sociopolitiques et thématiques, en privilégiant la transversalité au vu des risques interprétatifs que recèlent les différents discours, et on s’efforcera de proposer une nomenclature des thèmes récurrents, peut-être même obsessionnels, ou alors nouveaux, qui informent les discours sur l’Afrique. Les approches argumentatives, pragmatiques et rhétoriques pourront montrer comment les discours et leurs avatars esthétiques mobilisent et déploient divers imaginaires au sujet de l’Afrique et des Africains. Au plan philosophique, idéologique et sémiotique, on sera sensible aux jeux de scène et des scènes, aussi bien qu’à la manière dont la configuration générale des discours révèle la couleur doctrinale et l’appartenance idéologique des sources énonciatives. On n’occultera pas les problèmes, nombreux, liés à la réception, aussi bien en Afrique que dans le reste du monde, au regard des écueils interprétatifs auxquels exposent ces discours. La réflexion étant ouverte, d’autres axes peuvent être explorés pour questionner les enjeux symboliques, idéologiques et pragmatiques des nouveaux discours sur le continent africain.
Les propositions d’article, en français et d’une longueur de 300 à 400 mots, sont à soumettre jusqu’au 20 février 2010 aux adresses suivantes :
Jean Claude Abada Medjo, jccarka@yahoo.fr
Raymond Mbassi Atéba, mbassiateba@yahoo.fr
Jacques Evouna, jacquesevouna@yahoo.fr
Calendrier à retenir :
10 février 2010 : date limite de réception des propositions d’article
20 février 2010 : date limite de réponse aux propositions d’article
15 avril 2010 : date limite de recevabilité des textes définitifs

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| avril 10 | 18/04
|  | Paris France
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| Générations, un siècle d’histoire culturelle des Maghrébins en France
Du 17 novembre 2009 au 18 avril 2010, la Cité nationale de l'Histoire de l'immigration présente Générations, un siècle d’histoire culturelle des Maghrébins en France, une exposition proposée par l’association Génériques.
Sportifs, chanteurs, peintres, romanciers, hommes politiques, syndicalistes, acteurs ou poètes… Célèbres pour quelques-uns, méconnus pour la plupart : ils ont fait notre histoire. À travers la musique, le cinéma, la littérature, les arts plastiques, le théâtre, mais également la vie politique, cette rétrospective retracera un siècle d’histoire culturelle des Maghrébins en France.
Prenant en compte toutes les facettes de cette histoire, des orchestres judéo-musulmans encore actifs au début des années 1970, en passant par les mouvements d’indépendances jusqu’aux crispations identitaires des années 2000, cette exposition raconte la longue histoire de l’enracinement des Maghrébins de France.
Une histoire entamée dès la moitié du XIXe siècle, une histoire qui s’écrit encore aujourd’hui.
L’exposition décline cette histoire en 7 séquences.
Cité nationale de l'histoire de l'immigration - Palais de la Porte Dorée
293, avenue Daumesnil
75012 Paris
tel. 01 53 59 58 60
En savoir plus
www.histoire-immigration.fr
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| avril 10 | 20/04 16:00 |  |
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| Hiototi-revue camerounaise de poésie, de lettres et de culture : Cinquante ans de poésie camerounaise - Appel à contribution
Il s’agit d’un numéro spécial de la revue qui va se consacrer au cinquantenaire de la poésie au Cameroun. Depuis 1960, il s’est écrit en effet dans notre pays une poésie dont l’histoire complexe demeure mal ou peu connue. Pourtant la poésie actuelle, d’une relative vitalité, faite d’incompréhensions et de rêves, porte les stigmates d’un parcours frappé d’ombres et de lumières, dont il est plus que jamais temps d’en explorer les mille ondulations. Le devenir de la pratique de cet art des dieux dans notre pays dépend d’une profonde saisie à la fois intuitive, émotionnelle et cognitive de son état actuel dont les résultats pourraient permettre à notre poésie d’afficher « la plus belle face que la terre ait jamais tourné vers le soleil », selon le dire d’un personnage d’Amin Maalouf.
D’où une triple approche de notre poésie qui se voudra rétrospective, prospective et projective et intéressera les poètes, les critiques, les publics et l’enseignement de la poésie. Certaines questions de fond pourraient trouver dans les réflexions qui seront alors menées des réponses longtemps attendues : Existe-t-il une poésie camerounaise ? Qui peut être poète camerounais ? Comment transparaît ou disparaît le Cameroun à travers sa poésie ? Comment comprendre le déficit de circulation de notre poésie entre les zones anglophones et francophones ? Est-ce que, comme chez Soyinka, cette poésie « sonde le secret de la route, du voyage et de la mort absurde (…) ; explore la solitude de la douleur, de la folie, de la vieillesse et de la foi » ? Quel imaginaire construit ou déconstruit-elle ? En quoi est-elle une chance ou un handicap pour le vécu individuel ou collectif ? Quels sont les ressorts de son esthétique et les essors de sa thématique ? En quoi les mouvements associatifs ont enfreint ou dopé son évolution ? Quels en sont ses modes de transmission et de renouvellement ? Quels sont ses âges, visages, ancrages, messages, en langages ?, etc.
Il s’agit d’un travail d’évaluation lucide et sans complaisance de cette poésie aussi bien sur ses contenus, ses pratiques que sur l’environnement qui la produit, bref sa capacité ou non à se constituer en une institution compétitive et reproductive.
Les contributions attendues se présenteront sous forme
- d’articles scientifiques de fond
- d’interviews
- de notes de lectures d’ouvres de référence
- de photos témoignages des grands moments de notre poésie
- de poèmes majeurs produits depuis 50 ans
- d’autres formes de témoignages
Langues de travail : le français et l’anglais
Publication de la revue : mai 2010.
Contributions attendues jusqu’au 20 avril 2010.
Projet mené par Jean-Claude Awono, président de la Ronde des Poètes, Yaoundé.

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| du | | avril 10 | 27/04
|  | | au | | avril 10 | 29/04
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France
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| Kateb Yacine le migrant (1929-1989)
Colloque international 27-29 avril 2010
Université Blaise Pascal (Clermont-Ferrand II)
CELIS (Centre de Recherches sur les Littératures et la Socio-poétique)
en collaboration avec l’université de Regensburg, Institut für Romanistik
Coordination scientifique :
Catherine Milkovitch-Rioux (CELIS, Université Blaise Pascal)
Isabella von Treskow (Université de Regensburg)
La vie et l’œuvre de Kateb Yacine sont parcourues par la dynamique de la migration.
Né à Constantine en 1929, Kateb effectue son premier séjour à Paris en 1947 et des allers-retours entre la France et l’Algérie, des migrations compulsives émailleront toute son existence.
Kateb évoque les stations de cette vie d’écrivain errant dans Polygone étoilé (1966): Milan – Tunis – Bruxelles – Hambourg – Bonn – Stockholm – Bruxelles – Milan – Monterosso – Trieste – Zagreb – Tunis - Berlin – Florence…
Avec la découverte du Vietnam, Kateb place la figuration de l’histoire du Maghreb colonisé dans une configuration politique, voire révolutionnaire, mondiale, où l’itinérance est instituée en mode de connaissance.
Dans toute l’œuvre du poète, romancier, dramaturge, l’errance se mêle à l’écriture, comme les deux faces d’un même être-au-monde. À l’instar de ses héros – on pense aux carnets et au journal de Mustapha dans Nedjma –, la migration nourrit l’écriture de carnets et de notes semées au vent qui ne seront jamais publiés. Elle devient le corollaire inextinguible d’une création qui s’adonne au monde, y compris dans une perception linguistique historiquement polyglotte.
C’est en s’intéressant à ce mouvement oscillatoire permanent qu’on tentera de retracer la place de ces migrations divergentes multiples et leurs fonctions dans la conception de l’œuvre générée au cœur de ce flux migratoire : par quelles mises en abyme la création représente-t-elle la scène du monde ? En quoi est-elle exploration séismographique de ses révolutions, au sens tant politique que dynamique du terme ?
Quelles sont les projections réelles ou imaginaires de ce schème dynamique dans l’œuvre ? Quels en sont les repères topographiques, les figures, les mythes de fondation qui tendent à définir une poétique romanesque de la migration ?
Dans cette exploration spatiale et temporelle, on aura soin de situer l’œuvre de Kateb Yacine dans le champ des études contemporaines sur la migration et l’exil (Pierre Bourdieu, Jacques Derrida, Jean-Marc Moura, Monique Lebrun, Simon Harel, Christine Albert, Patrick Chamoiseau), en confrontant les représentations imaginaires présentes à la pensée de la nation et du nationalisme, mais aussi du métissage, du multiculturalisme et de l’interculturel, du cosmopolitisme et de l’universalité.

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| avril 10 | 30/04
|  | Abidjan Côte-d'Ivoire
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| Appel à contribution - Colloque International :
transversalité, (in)différence, double conscience... des lieux actuels du comparatisme
Appel à contribution - Colloque International : transversalité, (in)différence, double conscience... des lieux actuels du comparatisme.
Aidjan, les 25, 26 septmbre 2010
Avec la conférence inaugurale du professeur Romuald-Blaise Fonkoua.
Par Virginie Konandrie et David K. N'goran.
Ce colloque voudrait procéder à une histoire sociale de la méthode comparatiste, de ses théories, de ses modes d'approche, de ses sujets et de ses objets d'application.
En effet, s'il fallait écrire le bilan de trois siècles de participation à l'œuvre du monde, (XVIIIème-XXIème siècle), on dirait que le champ d'action de cette discipline, dans sa version relative aux littératures et autres sciences humaines, a reposé, fondamentalement, sur une pensée et une poétique certaines de la frontière. À force de traverser les aires linguistiques et culturelles, d'interroger les figures de soi et de l'altérité, de scruter les parentés proches ou lointaines des imaginaires et celles des esprits singuliers qui s'incarnent dans le corps de leurs auteurs sous les paradigmes réinterprétés de l'« étrangeté » et de « l'étranger », le comparatisme a honoré tant de fonctions lumineuses en contextes qu'il s'est hissé à une position incontournable de l'ensemble des humanités. Aujourd'hui, aux USA, au Canada, en France, en Grande Bretagne et dans bien d'autres universités en Afrique ou ailleurs, des attentes institutionnelles et savantes ont donné le jour à des domaines autonomes dits de « littérature, de philosophie, de grammaire, de biologie, d'anthropologie, d'histoire, de politique... comparées ».
Paradoxalement, le comparatisme, semble n'offrir qu'une configuration vaste et vague à l'identité épistémologique fragile ; car ne possédant en propre que ses clôtures ouvertes, son insouciance de positivité, empruntant sans cesse sa nomenclature aux domaines voisins, avec des praticiens davantage spécialistes de grandes généralités, ne produisant, dès lors qu'un savoir fluctuant, ondoyant au goût intellectualiste prononcé.
À défaut de répondre à la question : « Qu'est ce que le comparatisme aujourd'hui ? », ce colloque voudrait aider à constituer les acquis d'une longue histoire de pratiques diverses pouvant répondre de cette dénomination. Il rappellera, en termes d'herméneutique, d'esthétique, de critique, de poétique, de théorie, de discours, d'histoire de vie, de langues et de traduction, ce qui pourrait constituer la spécificité d'une épistêmê comparatiste, voire ses tracés pratico-socio-institutionnels, au sens où elle pourrait être justiciable d'un « champ scientifique » visible suivant l'entendement bourdieusien.
Les interventions s'articuleront autour de trois axes :
Axe 1 : Herméneutiques, critiques, théories
Ici, on présupposera que, de la « simple comparaison » au « comparatisme », la discipline, au fil du temps, s'est éclatée en un ensemble de schémas herméneutiques, critiques ou théoriques comme par exemple :
l'imagologie – la thématologie - la mythocritique – la géocritique - l'interculturalité - la transculturalité - les mondes possibles – la théorie du chaos - les études de genres (gender studies) - les études subalternistes (subaltern studies), les théories de la réception, d'originalité, d'influence, d'adaptation et d'intertextualité – le structuralisme – la théorie du champ – etc.
Axe 2 : Discours, représentations, histoires du monde
Plus qu'une grille méthodologique, le comparatisme semble se donner à voir davantage comme une vision à part entière du monde. Il est alors tout à la fois: _discours_ (dicible, narrable, opinable) _représentations_ (croyances, imaginaires), et _histoire_ du/sur (le) monde en tant que corpus justiciable de l'idée de « branchement », voire de double-conscience. Allusion sera alors faite à :
le discontinuum - Eux/Nous - le soi/l'autre - la dé-térritorialisation - le dé-racinement – moderne/postmoderne – colonial/postcolonial – le genre viatique – la mobilité – le migrant - l'exil - Le divers – l'hybride – le tout-monde - etc.
Axe 3 : Poétique, langues, traductions, biographies
Le « dit comparatiste » occupera le même axe paradigmatique que le « fait comparatiste ». Il s'agira alors de débusquer les postures comparatistes qui s'ignorent, s'incarnant alors dans des attitudes de création, de traduction, de désingularisation, de récits de soi. On pensera alors à :
oral/écrit, francophonie, langues locales/langues dominantes, pidgin, la biographie, la paralittérature, la traductologie, etc.
Les propositions de communication (200 mots environs) en français et en anglais devront être reçues au plus tard le 30 avril 2010 à l'adresse suivante :
nkdavid2001@yahoo.fr

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| du | | mai 10 | 02/05 18:00 |  | | au | | novembre 10 | 14/11
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Sénégal
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| Centenaire Alioune Diop
Dans le sillage de l’exposition consacrée à la Revue Présence Africaine, présentée du 10 novembre 2009 au 31 janvier 2010 au Musée du Quai Branly, à Paris, la Communauté Africaine de Culture (C.A.C.) et sa section sénégalaise (CACSEN), se proposent de commémorer le Centenaire de la naissance d’Alioune Diop tout au long de l’année 2010, dans différentes villes du Sénégal.
Cette commémoration rend hommage au rôle joué par Alioune Diop, intellectuel sénégalais, fondateur de Présence Africaine, dans la prise de parole du Monde noir et l’émancipation des cultures africaines, à travers notamment l’essor d’une abondante littérature devenue classique.
Programme :
15-02-2010 : Lancement officiel des Olympiades du Centenaire. Pikine
02-05-2010 : Hommages et évocations - cérémonie religieuse. Dakar
03-05-2010 : Ouverture du colloque « Alioune Diop, l’homme et l’œuvre ». Palais des Congrès (Hôtel Méridien), Dakar.
03-05-2010 : Inauguration de l’exposition « Présence Africaine ». Musée d'art africain de l'IFAN, Dakar.
05-05-2010 : Clôture du Colloque « Alioune Diop, l’homme et l’œuvre ». Palais des Congrès (Hôtel Méridien), Dakar.
01-06-2010 : Olympiades du Centenaire : épreuves finales de chant. Kaolack.
02-06-2010 : Olympiades du Centenaire : épreuves finales d’orthographe. Ziguinchor.
03-06-2010 : Olympiades du Centenaire : épreuves finales de course de relais. Thiès.
04-06-2010 : Olympiades du Centenaire : délibération des jurys. Saint Louis.
05-06-2010 : Olympiades du Centenaire : remise des médailles et clôture. Dakar.
05-06-2010 : Lancement du projet « Awele ». Dakar.
02-11-2010 : Inauguration du Salon du livre. Dakar.
14-11-2010 : Clôture du Centenaire Alioune Diop. Saint Louis
En savoir plus
http://www.aliounediop.org/
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| mai 10 | 07/05 21:00 |  | Pontoise France
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| Davy Sicard en concert
"Un néo-blues métissé de musiques insulaires"
Davy Sicard fait partie de cette nouvelle génération d'artistes réunionnais qui font revivre le maloya, ce chant traditionnel de l'île. Né comme le blues chez les populations noires de ce département d'Outre-Mer, celui-ci nous dit en créole les souffrances, les peines mais aussi les espoirs de tout un peuple.
Soucieux de nous en dévoiler ses charmes envoûtants, mais aussi de le moderniser en y apportant de nouvelles sonorités, cet auteur-compositeur a certainement trouvé dans le maloya sa raison d'être artistique. Tant mieux car cela nous permet de découvrir une musique où se reflètent les différentes composantes d'une communauté aux origines multiples : l'Inde et Madagascar bien sûr, mais aussi l'Afrique et l'Europe. Le troisième album de ce talentueux trentenaire, Kabar, sorti en septembre 2008, nous en a fait une belle démonstration.
Distribution :
chant, guitare Davy Sicard - guitare David Robert - percussions Vincent Bellec, Nathalie Lezin -
Apostrophe (L')
Théâtre des Louvrais, place de la Paix, 95300 Pontoise, France
tel. 01 34 20 14 14

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| du | | mai 10 | 25/05 20:00 |  | | au | | juin 10 | 05/06 16:00 |  | Paris France
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| Moi, fardeau inhérent
Guy Régis Junior
Texte et mise en scène Guy Régis Junior
Scénographie Jean-Christophe Lanquetin
Création sonore Christophe Séchet
Création lumières Maryse Gautier, avec la collaboration de Bruno Marsol
Avec Nanténé Traoré
Elle est seule dans la nuit haïtienne, elle attend. Il pleut.
« Ombre, prétexte, fantôme peut-être ». Frêle apparition qui parle et dit sa déchirure, sa blessure à jamais ouverte, le secret longtemps gardé dans son corps flétri, son « fardeau ».
À fleur de mots, une silhouette dans la nuit, avec des paroles de lune dans une pluie opaque. Elle évoque le temps d'avant.
Avant l'oncle. Avant le voisin au sourire gras. Avant... ses « jupes froissées ». Avant l'homme, « cette charogne ». Celui qui a brisé son enfant, son Ideline.
Elle attend le temps de la vengeance.
Elle attend avec, dans sa main, « l'orage et le glaive ».
Les représentations ont lieu du mardi au vendredi à 20h, le samedi à 16h.
Le théâtre est situé sur le Parc de la Villette, derrière la Grande Halle.
Métro Porte de Pantin – Bus PC2, PC3 ou 75

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| du | | juin 10 | 02/06
|  | | au | | juin 10 | 06/06
|  | Toulouse France
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| Le Marathon des mots de Toulouse
Thème : Afrique(s) du Sud
Le Marathon des mots
Toulouse, 2-6 juin 2010
Olivier Poivre d’Arvor et Olivier Gluzman, en accord avec la Ville de Toulouse, ont annoncé les dates et les thèmes de la 6e édition du Marathon des mots. La manifestation aura lieu du 2 au 6 juin 2010 avec au programme 150 lectures, spectacles littéraires dans une trentaine de lieux de l’agglomération toulousaine (librairies, bibliothèques, théâtres, cinémas, centres culturels).
Dans le prolongement des « Rendez-vous des Suds » lancés en 2008, « Afrique(s) du Sud » est le thème retenu cette année. La littérature sud-africaine et celle des pays voisins (Namibie, Zambie, Malawi, Mozambique, Zimbabwe, Swaziland, Lesotho) seront donc à l’honneur. Un forum mêlant rencontres et lectures sera consacré au 50e anniversaire des indépendances africaines.
Par ailleurs, deux autres cycles viendront compléter la programmation, l’un consacré à la philosophie en partenariat avec Alexandre Lacroix et Philosophie Magazine, l’autre autour du polar, préparé avec la complicité de l’écrivain Pascal Dessaint. L’éditeur invité sera Antoine Gallimard.
Organisé depuis trois ans avec le concours de l’Éducation nationale, de la Poste et de la Région Midi-Pyrénées, le Marathon des mots jeunesse aura lieu aux Abattoirs et à la Cité de l’Espace du 29 mars au 2 avril 2010 et reprendra ces thèmes. Le concours de lecture sera consacré aux littératures sud-africaines.
La programmation complète de la manifestation sera présentée fin avril 2010.
Le Marathon des mots
Direction : Serge Roué / Dalia Hassan
4 rue Clémence Isaure, 31 000 Toulouse. T. 05 61 99 64 01
sroue@lemarathondesmots.com /www.lemarathondesmots.com
En savoir plus
http://www.lemarathondesmots.com/
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| juin 10 | 30/06
|  | Kisangani République Démocratique du Congo
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| FESCAKIS - Le cinquantenaire de l'indépendance en RDC
Vive 50 ans d'indépendance en RDC
Plus de 50 artistes (musiciens, acteurs de théâtre, sculpteurs, dessinateurs, comédiens, danseurs traditionnels et folkloriques, peintres, couturiers modélistes et opérateurs culturels venant des différents coins de la Province Orientale, de Kinshasa, de la belgique et du monde...) seront attendus au Festival culturel et artistique de Kisangani "FESCAKIS" qui aura lieu à Kisangani à l'occasion du cinquantenaire de l'accession de la République Démocratique du Congo, à la souveraineté nationale et internationale.
Ce festival culturel et artistique de Kisangani "FESCAKIS" s'ouvrira à partir du mois de décembre 2009 jusqu'au juin 2010 à Kisangani au Cercle Boyoma Culture, Espace à suivre…
Initié par le "Cercle Boyoma Culture", plate forme d'échange d'expérience et de réflexion pour le développement par la culture, cette festival aura pour thème : "VIVE 50 ANS D'INDEPENDANCE ". Ainsi, tout artiste, natif ou ayant évolué à Kisangani (République Démocratique du Congo) s'associera, d'une façon ou d'une autre, à cette grande fête de retrouvaille.
Les étrangers s'associeront à cette fête dans le cadre d'échange culturel.
Ces réjouissances populaires qui seront une première dans l'histoire de la ville de Kisangani (Stanleyville) après l'accession de notre pays à l'indépendance, permettront aux originaires de la province installés à Kinshasa et ailleurs, à tous ceux qui sont passés par cette ville, d'y revenir pour célébrer les fêtes avec leurs familles, amis et connaissances.
Cet événement contribuera à diffuser les efforts de reconstruction qui sont fournis, donner un rayonnement positif de la culture autochtone, redynamiser les activités culturelles dans la ville de Kisangani et d'échange culturel avec les autres artistes qui viendront des autres pays (Belgique, France,...).
Le programme prévoit plusieurs activités culturelles et artistiques notamment des concerts musicaux, danses folkloriques, des conférences, des animations, coiffure féminine boyomaise, une exposition vente des œuvres d'art et des visites touristiques.
Cercle Boyoma Culture, Espace à suivre…
avenue Fina nº 14/1 commune Makiso
Kisangani, République démocratique du Congo
En savoir plus
http://cboc.e-monsite.com/
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| du | | novembre 10 | 01/11
|  | | au | | novembre 10 | 30/11
|  | Tarn France
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| Festival Traversées africaines
9 ème édition - Tout le Tarn, tout novembre
Un festival 2010 exceptionnellement riche : concerts, spectacles, contes, expositions, ateliers, stages, repas, avec, cette année, plus de rencontres littéraires, plus de films, plus de théâtre, et de la poésie.
Des artistes d'ici et de loin, pour plus de 60 événements dans 23 communes du Tarn.
Parmi les artistes et intervenants :
¤ les Sorciers de Wombere, danseurs, acrobates et musiciens, présentent deux de leurs nouveaux spectacles et animent plusieurs ateliers et stages ; on peut les voir à Albi, Couffouleux, Castres, Gaillac,…
¤ le conteur Boubacar Ndiaye, avec "Visages de mémoires" à la MJC de Mazamet, nous invite au voyage pour une création avec une photographe et un musicien,
¤ deux écrivains, Mouloud Akkouche et Alain Mabanckou rencontrent les publics des médiathèques de Tarn et Dadou autour de Gaillac,
trois réalisateurs, Sylvestre Amoussou pour Africa Paradis (Albi), Momar Kane avec Le Parc (Rodez) et le tout jeune Samir Benchikh pour Côte d'Ivoire, journal intime (Castres),
¤ un comédien Djibril Goudiaby de la compagnie Bou-Saana, illustre "Le Destin du clandestin", dont l'humour a été primé à Dakar et qu'on a vu à Avignon ; il se présente à la MJC de Graulhet,
¤ une anthropologue, Anne Grosfilley, nous introduit aux tissus de l'Afrique de l'Ouest, wax, bogolans, adinkra, basins, indigo et colorants, tissages, coutumes, mode et haute-couture au musée du Textile de Labastide-Rouairoux.
¤ Anani Apetogbo, conteur togolais et les artistes de Wombere assurent la Grande rencontre festive, le samedi 14 novembre à Castres, à l'ouverture de la Semaine de la Solidarité internationale,
¤ Takana Zion, prodige du reggae en Afrique et Paamath qui revient en solo avec sa guitare et des textes seront sur scène pour le concert du Bolegason ce même soir.
¤ Last but not least, The last poets, venus des Etats-Unis et des luttes des années 60… des anciens qui ont tant à nous dire : un concert à Graulhet, des rencontres à Albi et Castres.
Pour la première fois, le festival entre à l'université, avec un ciné-palabre, à Albi, le jeudi 26 novembre. Sylvestre Amoussou présente Africa Paradis avec la Caravane Afro-Dream.
Pour se mettre à l'écoute du monde : la palme du voyage revient au Pot éthique de Mazamet qui nous rapproche de l'Afrique de l'Ouest, Mayotte, Madagascar, l'Éthiopie, et jusqu'aux aborigènes d'Australie.
Mention spéciale du Comité de coopération Castres-Huyé-Rwanda : des lycéens et enseignants de Castres sont allés au Rwanda, pour installer un cuiseur solaire en partenariat avec une école rurale. Ils partageront leur expérience à Castres, au lycée du Sidobre..
23 communes du Tarn accueillent les rencontres : Albi, Aussillon, Boissezon, Brens, Briatexte, Cadalen, Castres, Cordes-sur-ciel, Couffouleux, Gaillac, Graulhet, Labastide-Rouairoux, Labruguière, Lagrave, Lavaur, Lisle-sur-Tarn, Mazamet, Maurens-Scopont, Parisot, Puygouzon, Saint-Juéry, Saint-Sulpice, et aussi à Rodez, dans l'Aveyron.
En savoir plus
http://www.traf81.com/
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| du | | novembre 10 | 06/11
|  | | au | | novembre 10 | 13/11
|  | Ouagadougou Burkina Faso
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Récréâtrales 2010 : un tournant
Depuis 2002, le projet Récréâtrales a été initié à Ouagadougou (Burkina Faso) dans le but d'offrir aux créateurs et artistes africains de théâtre un espace de travail, de formation et de réflexion.
Ces Résidences d'écriture, de création et de formation théâtrales panafricaines ont, au cours de 5 éditions successives, invité des artistes (dramaturges, metteurs en scène et comédiens techniciens…), venus de différents pays africains et parfois d'Europe, à mener une démarche qui associe la formation et la création collective, dans un échange permanent entre le texte, la scène et les regards croisés du metteur en scène, de l'auteur, des comédiens et des techniciens.
Fonctionnant sur le principe d'une alternance entre les moments de création, de formation, de réflexion et de diffusion (ou de partage avec les autres), la mise en œuvre du concept "Récréâtrales" a, en quelques années, atteint des résultats impressionnants :
- 14 mois de travail intensif,
- 32 textes produits par 26 auteurs,
- 28 créations finalisées par 21 metteurs en scène,
- 250 comédiens formés et impliqués dans les créations,
- 70 techniciens,
- 30 formateurs.
Soit près de 450 artistes au total ont pu participer aux 5 premières éditions de ce projet.
Cette manifestation profondément originale, soutenue par des partenaires financiers enthousiastes et fidèles, suscite un intérêt croissant de la part des artistes dont les projets candidats aux Résidences se multiplient… D'autant que les créations issues de ce processus connaissent, pour certaines d'entre elles, une véritable consécration publique : 20 pièces originales ont été jouées depuis lors dans d'autres pays et d'autres lieux.
En 2006, l'édition des Récréâtrales s'est fondée sur une distinction nouvelle voulue par les organisateurs : la dissociation entre des éditions "laboratoire" et des éditions "production" des Récréâtrales, ce qui reflète mieux la double nature du projet :
- tantôt lieu d'expérimentation pour des projets naissants ;
- tantôt lieu de finalisation d'où doit sortir un produit fini.
Les prestations de formation et d'accompagnement proposées aux équipes tout au long du processus diffèrent forcément selon que ce dernier est vu comme un "laboratoire de création", donc une étape de travail, ou comme un "atelier de production", donc l'étape ultime de finalisation d'un projet à soumettre au grand public.
L'édition 2008 est allé plus loin, en proposant un projet en trois étapes : Cent jours pour un théâtre qui interroge :
- La Quarantaine (40 jours), étape "laboratoire", a été un réel lieu d'expérimentation et de construction d'une connivence créatrice entre 8 auteurs et 8 metteurs en scène, ainsi qu'un lieu de perfectionnement et de renforcement pour 40 jeunes artistes burkinabè ;
- Les Résidences de création (52 jours), quelques mois plus tard, ont constitué une étape "production" qui a permis aux 5 projets les plus aboutis de se concrétiser, avec l'adjonction au tandem auteur-metteur en scène des comédiens, d'un scénographe, de capacités techniques (lumières, sons, costumes…)
- La Plate-forme festival (8 jours), à la fin des Résidences, a permis la rencontre entre les créations et le public, ainsi qu'un certain nombre de programmateurs de spectacles susceptibles d'assurer une vie ultérieure à ces spectacles. Dans cette plate-forme, les créations issues du processus des Récréâtrales ont côtoyé cinq créations invitées, offrant ainsi aux programmateurs un panorama dynamique des créations théâtrales originales du moment. Des rencontres professionnelles, espaces de débats sur les spectacles et sur les questions importantes de la création dramatique en Afrique, ont été proposés.
En savoir plus
http://lesrecreatrales.blogspot.com/
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